31.10.2008
Appel à voter de Pierre Moscovici
Pour que notre congrès ne soit pas celui de l'émiettement mais de la clarté, Pierre Moscovici rappelle ici l'importance d'aller voter le 6 novembre.
Chers camarades,
Au cours des semaines passées, j’ai eu plaisir à venir à votre rencontre, aux quatre coins de la France, à débattre avec vous sur les grandes orientations soumises à vos suffrages, à échanger sur l’avenir de notre parti. Jeudi prochain, 6 novembre, vous êtes appelés à voter sur les motions, dans le cadre du 75ème Congrès de notre parti.
Ce vote est essentiel. Il intervient alors que nous vivons une très grave crise financière et économique. Il intervient aussi à un moment paradoxal. Jamais nos idées n’ont été autant d’actualité et, pourtant, jamais nous n’avons autant peiné à nous faire entendre. D’un côté, notre conviction que la puissance publique doit prendre toute sa part dans la régulation du marché est reprise par tous, même par Nicolas Sarkozy qui en a fait le fil conducteur de ses derniers discours – mais pas de ses actes ! De l’autre côté, le Parti est encore trop souvent perçu comme un parti cacophonique, au sein duquel les décisions ne sont pas toujours respectées.
Notre première responsabilité, en tant que militants, est de nous rendre aux urnes dans nos sections : seul un vote important donnera à nos orientations politiques et à nos propositions la légitimité incontestable dont elles ont besoin pour exister dans le débat public et pour peser sur le cours des choses.
Notre seconde responsabilité de militants, c’est de faire un choix clair. Chacun est libre de son appréciation, et le débat, quand il est bien conduit, est tout à l’honneur de notre parti. Pour ma part, je vous appelle avec force à voter pour la motion A, conduite par Bertrand Delanoë et que j’ai signée. C’est une motion cohérente par son engagement réformiste et européen. C’est une motion qui veut remettre le parti au travail : elle propose, sur ma suggestion, des conventions thématiques sur tous les grands sujets à trancher par les militants. Elle ne confond pas 2008 et 2012, puisqu’elle dissocie le choix du premier secrétaire et le choix de notre candidat à la présidentielle, qui interviendra en 2011 selon des modalités qui seront choisies par les militants. C’est une motion équilibrée, puisqu’elle comporte des camarades d’expérience en même temps que des hommes et des femmes de renouveau. C’est enfin la seule motion à vocation majoritaire qui respecte vraiment les militants, en leur indiquant dès aujourd’hui quel est le chef d’équipe qu’elle propose pour animer le parti.
De votre vote dépend l’issue de notre congrès. Que la participation soit faible, et nos propositions seront affaiblies. Que les motions ne soient pas clairement départagées, et c’est à Reims, entre quelques hommes d’appareil, que risque de se jouer l’essentiel, au détriment de la souveraineté des choix militants. Il est décisif qu’une motion structure la future majorité afin que le Congrès soit un Congrès de changement et non d’arrangements. A vous, par votre vote, de donner une orientation claire à notre parti. A nous, ensemble, de réussir le cycle politique qui s’ouvre avec les élections européennes de 2009, se poursuit avec les régionales de 2010 et les cantonales et sénatoriales de 2011, pour s’achever en 2012 avec les présidentielles et les législatives.
Dans tous ces combats qui se préparent dès aujourd’hui et dont le sort se joue d’abord à Reims, vous pouvez compter sur moi.
Amitiés socialistes,
Pierre Moscovici
19:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2008
Bertrand Delanoë à Strasbourg
Bertrand Delanoë sera présent le mercredi 5 novembre 2008 à 18h00 à CAP EUROPE 6, rue de Bitche à Strasbourg.
Venez nombreux à cette dernière réunion publique avant le vote en section!
Ouvert à tous les sympathisants.
(Arrêt Parc des Contades-Ligne Tram B/E)
12:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : delanoë, strasbourg, politque, ps
25.10.2008
Bertrand Delanoë s'adresse directement aux militants
Cher-e-s camarades,
A quelques jours d’un vote décisif pour l’avenir de notre Parti, je souhaite m’adresser directement à vous.
Les socialistes sont à la croisée des chemins. Pour la première fois depuis Epinay, ils sont invités à arrêter un choix portant à la fois sur une orientation politique, une stratégie d’alliances, une équipe, et un animateur.
C’est dès le jeudi 6 novembre que cette décision prendra toute sa dimension, et, comme militant, je vous demande avant tout de venir voter, de ne pas laisser s’écrire sans vous ce moment de notre destin collectif.
Et votre choix devra être respecté : aucune combinaison d’appareil ne devra détourner l’expression souveraine des militants.
J’ai décidé, après y avoir longtemps réfléchi, d’être candidat à la fonction de premier secrétaire et à ce titre, premier signataire de la motion A.
Avec tous les camarades qui ont participé à cette démarche, nous avons voulu vous soumettre une orientation dont l’esprit tient en un mot : clarté.
Clarté sur la méthode : nous vous proposons une ligne cohérente, une équipe rassemblée, et un chef d’équipe identifié.
Clarté sur les objectifs : nous sommes, de façon assumée, réformistes, européens, écologistes, et nous faisons de la politique au nom de l’efficacité de gauche, pour la justice sociale.
Clarté enfin sur la conception du PS : nous voulons un Parti où chacun ait sa place, où les instances soient strictement paritaires, où les différences ne soient pas des divergences, et où personne ne puisse jamais ignorer le vote des militants.
Au moment où la crise financière mondiale, s’ajoutant aux effets de la politique brutale du gouvernement, atteint déjà les plus fragiles, et où la désespérance sociale frappe si durement notre pays, le devoir des socialistes est de s’opposer sans concession, et de proposer une autre voie à la France, celle du courage et de la responsabilité. Nous avons choisi, à travers la motion A, de le faire dans la fidélité à ce que nous sommes ensemble, parce que le socialisme ne commence pas avec nous et parce que la démagogie ne peut être une solution pour l’avenir. Nous mettons notre énergie au service d’un renouvellement des idées et des méthodes, pour que les Françaises et les Français se remettent à croire en la force de la gauche.
Et pour aller, ensemble, vers la victoire.
Cela dépend de chacun de nous.
Bertrand Delanoë
15:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : delanoë, mulhouse, haut-rhin, ps, socialiste, calrté, courage
24.10.2008
Répondre à la crise : les propositions de la motion A
Il faut aujourd’hui se donner des éléments de réponses concrètes, à court, moyen et long terme pour faire à la crise sans précédent que nous vivons.
1. Comprendre : une crise systémique
Notre motion dit dès son introduction : « La crise financière l’atteste avec assez de force : le capitalisme, à l’échelle mondiale, découvre à ses dépens ses propres tares. Notre modèle de développement est à repenser en profondeur. Même les administrations ou les gouvernements les moins enclins à imposer des limites aux excès du capitalisme l’ont compris : l’économie a besoin de régulations. Qui peut, mieux que les socialistes, les inventer, et les porter ?
Le monde subit une crise :
• Financière : les pertes colossales et maintenant la faillite des banques atteintes par l’effondrement des « subprimes » d’abord puis la titrisation menacent l’économie réelle, l’emploi et le pouvoir d’achat ;
• Spéculative : le cours des matières premières, l’évolution erratique des changes monétaires et du prix du pétrole attestent de l’impact bien réel des spéculateurs.
• Politique : les acteurs à l’origine de la crise ont profité des dérégulations et de la concurrence entre les états, y compris au sein de l’Union Européenne ; c’est une hérésie qui doit cesser ; c'est aussi le bilan des politiques menées sous l'impulsion des majorités de droite en Europe au cours des dernières années;
• Economique : la faiblesse de la croissance mondiale atteste du lien entre finance et économie réelle, contrairement à ce que prétendaient les tenants de ce système ;
Nous allons au devant d’une période très dure notamment pour les personnes le plus fragiles et notre urgence doit être de soutenir l’activité et l’emploi.
2. Vouloir : pour s’opposer, il faut proposer
Il faut des réponses nouvelles, crédibles et courageuses qui formeront la base d’un système ou la puissance publique retrouve sa place régulatrice et l’Europe sa vocation première.
C’est pourquoi nous proposons des solutions à toutes les échelles d’intervention :
• A l’échelle mondiale quatre urgences s’imposent :
o Convocation d’une conférence monétaire et financière internationale pour refonder le système monétaire en mettant fin au règne du seul dollar ;
o Création, à partir de l’actuel FMI, d’un pôle de régulation des marchés financiers garant des normes et règles issues de la conférence internationale
o accord international sur la lutte contre les paradis fiscaux et l’abolition du secret bancaire
o Instauration d’un Conseil de sécurité économique, écologique et social mondial harmonisant les normes sociales, commerciales et environnementales
• A l’échelle européenne
C’est à ce niveau que se situe aujourd’hui à la fois les plus grands enjeux La non-création d’un Fond Européen pour recapitaliser les banques et garantir les créances interbancaires ainsi que le refus d’un vrai plan de relance à l’échelle européenne vont se révéler comme des erreurs majeures
Dans ce contexte nous avançons 4 propositions :
o Assumer pleinement les responsabilités confiées par les traités et aller vers un véritable gouvernement économique; harmonisation des politiques fiscales et sociales ,dialogue structuré avec la BCE, financement de la solidarité entre les pays les plus riches et les moins développés,pilotage d’un budget européen porté rapidement à 1,5% du PIB.
o Permettre à l’Union européenne d’emprunter pour financer un vaste plan de relance fondé sur la recherche d’une croissance durable visant notamment :
les projets d’infrastructures de communications respectueuses de l’environnement; l’ensemble des dispositifs d’économies d’énergie et d’utilisation des énergies renouvelables ; la mise en œuvre des programmes de recherche et d’innovation. Un emprunt d’une centaine de milliards d’euros (soit environ 1 point de PIB de l’UE) est parfaitement compatible avec les capacités de remboursement de l’union (qui aujourd’hui rend de l’argent aux Etats) et constituerait un effet de levier et de confiance considérable.
o Faire de l’union européenne le fer de lance de la réforme de la gouvernance financière : Réforme des agences de notation, obligation d’une information détaillée, modification des normes comptables des entreprises, contrôle et réglementation accrus des fonds spéculatifs, combat pour la transparence des actuels paradis fiscaux et contre l’argent sale, notamment au sein des pays de l’union (ou partenaires proches) qui les tolèrent encore
• A l'échelle Française
Les socialistes ont fait le choix de ne pas s’opposer aux propositions plus qu’imparfaites faites à la mi-octobre car elles ont le mérite d’exister mais ces mesures sont tout à fait insuffisantes tant au plan financier qu’économique voire moral.
Le plan financier français qui prévoit la recapitalisation des banques et la garantie des prêts interbancaires doit être assorti de mécanismes pour s’assurer que toutes les sommes qui seront récupérées reviendront directement et prioritairement à l’Etat et aux contribuables. En même temps l’Etat doit jouer tout son rôle d’actionnaire lorsqu’il l’est ou le deviendra et exiger des comportements nouveaux des dirigeants.
Au-delà de l’action financière l’urgence est maintenant de prévoir le soutien à l’économie réelle. De ce point de vue notre pays est très en retard d’autant plus qu’il a mangé ses (déjà) faibles marges de manoeuvre par « le paquet fiscal »
Nous proposons au delà de l’action de l’union européenne proposé avant:
o La menace principale qui pèse sur l’économie française, c’est l’incapacité pour les entreprises françaises et les ménages d’accéder aux crédits pour financer leurs projets d’investissement ou les acquisitions immobilières. Le premier devoir, dans cette situation, c’est de créer un Fonds National de Garantie qui permettrait de garantir aux banques, par un système de caution publique, les crédits qui seraient distribués pour les projets des PME et pour l’accession à la propriété.
o Stimuler l’investissement des entreprises : Pour stimuler l’investissement des entreprises, il faut baisser l’impôt sur les sociétés pour les entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices et relever l’impôt sur les sociétés pour celles qui distribuent leurs profits sous forme de dividendes. Il faut aussi baisser de façon exceptionnelle l’impôt sur les sociétés par la création d’un crédit d’impôt innovation, parce que ce sont elles qui assureront des petites entreprises, par la le redémarrage de l’activité et de la croissance ;
o Soutenir le pouvoir d’achat : Il faut conditionner les exonérations de cotisations à l’emploi et à l’augmentation de salaires car nous préférons soutenir le pouvoir d’achat de ceux qui peinent à consommer, en généralisant le chèque transport (facultatif aujourd’hui), en relevant la PPE et les aides aux familles (allocations familiales, allocation de rentrée scolaire) ;
o Stimuler l’investissement public par le maintien des dotations aux investissements et la garantie d’obtention des ressources d’emprunt des collectivités locales qui réalisent 73% des investissements civils en France.
Agir globalement: pas d’obstruction mais des solutions
Il nous faudra aller au-delà des nécessaires mesures d’urgence car la crise révèle les déséquilibres globaux d’un système dominé par les dérégulations, la financiarisation et la recherche du profit immédiat au détriment de l’économie et de la société. Le socialisme que nous défendons propose un autre modèle économique, qui impose aux marchés un encadrement, des régulations, de la redistribution et des normes sociales et écologiques.
Entre les improvisations cyniques des droites européennes, et un repli sur des visions et des mesures anciennes qui amèneraient une fragmentation de l’Europe, nous avons la conviction qu’il y a place pour un modèle socialiste partagé largement, une puissance publique efficace, un Etat social prévoyant, une Union européenne protectrice et influente.
Il est temps pour l’Europe de se doter d'une plus grande coordination économique et politique, contrôlée démocratiquement par le Parlement européen, pour travailler à l’harmonisation vers le haut, à la création d’un espace public pour le développement économique. Il est temps pour la France d’y contribuer. Il est temps pour le Parti Socialiste de proposer ce chemin.
17:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2008
Gilbert BUTTAZZONI soutient DELANOË
Clarté, Courage, créativité : je signe Bertrand Delanoë

Après mûre réflexion, j’ai choisi de soutenir la motion A, présentée par Bertrand Delanoë, car elle me semble aujourd’hui représenter les meilleures chances de rénover en profondeur le Parti Socialiste.
Face à la crise et aux mauvais remèdes de Nicolas Sarkozy et de ses soutiens libéraux et conservateurs, il a comme atout principal de n’avoir jamais été aux affaires, de n’avoir fait partie d’aucun gouvernement, de n’avoir exercé aucune fonction fondamentale au sein du Parti, de n’avoir pas été candidat à l’investiture lors des dernières élections présidentielles.
Pour autant, son action à la Mairie de Paris prouve que l’on peut agir, faire bouger une ville soi-disant « ingérable », et d’être reconnu et réélu pour cela.
Je suis persuadé que ces mêmes méthodes et cette même volonté pourront fonctionner à la tête du Parti Socialiste, dans l’intérêt de tout le peuple de gauche, dans l’intérêt de tous les Français.
Gilbert BUTTAZZONI
22:27 Publié dans Présentation des soutiens haut-rhinois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.10.2008
ELISABETH GUIGOU à Mulhouse
INVITATION
RENCONTRE
D’ELISABETH GUIGOU
AVEC LES MILITANTS DU HAUT-RHIN
LUNDI 20 OCTOBRE à 18h 15
à la Fédération
24, rue Huguenin (Mulhouse)
Ancienne Garde des Sceaux, ancienne Ministre des Affaires européennes, ancienne Ministre de l’Emploi et de la Solidarité, Elisabeth GUIGOU apportera un éclairage sur les enjeux du congrès de Reims et présentera les propositions de Bertrand DELANOË pour les Français et pour la rénovation du Parti socialiste.
Elisabeth GUIGOU répondra ensuite aux questions sur les sujets qui nous inquiètent tous dans l’actualité.
10:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.10.2008
Socialistes haut-rhinois, rejoignez-nous!

Chers camarades,
La première tâche des socialistes au moment où le Congrès va décider de nos prochaines orientations est de se faire comprendre des Français. Pour y parvenir, il faut clarifier notre discours en commençant par dire qui nous sommes et ce que nous voulons.
Qui sommes-nous ? Un parti héritier d’une histoire complexe et riche d’une grande diversité. Il est faux de prétendre que la confusion règne en permanence en son sein. En réalité, le PS est actuellement constitué de trois grandes familles d’idées regroupées autour de trois motions rassemblant la plus grande partie des signatures, sans oublier les autres motions qui ont toute leur légitimité.
Une impression de flou peut régner, il est vrai. Certains leaders tenteront encore peut-être de modifier les rapports établis. Nous fixons également comme objectif de faire vivre la fédération.
Dans ce contexte, nous avons fait le choix de soutenir une démarche claire ayant pour but d’assumer pleinement les idées réformistes qui figurent dans la Déclaration de principes dont nous nous sommes dotés au mois de juin dernier.
La motion Clarté, courage, créativité répond réellement à cette exigence. Portée par ceux qui se sont réunis autour d’une même motion, Bertrand DELANOË, François HOLLANDE et Pierre MOSCOVICI, elle rassemble de nombreux élus qui ont su faire gagner la Gauche aux dernières élections dans l’ensemble des régions. Elle rassemble également des militants qui reconnaissent en Bertrand DELANOË un leader ouvert, enraciné dans la tradition du Parti socialiste et capable d’assumer la responsabilité des choix du parti.
CCC 68 a vocation à réunir les militants du Haut-Rhin désireux de prendre toute leur part à la rénovation du PS à entreprendre ainsi au niveau national et fédéral.
ccc-68@socde.eu ou signez la motion en ligne: http://www.clarte-courage-creativite.com/signez-la-motion
Les premiers signataires de la motion dans le Haut-Rhin :
Patricia SCHILLINGER (Sénatrice, Maire d’Hégenheim), Gilbert BUTTAZZONI (Conseiller général, Conseiller municipal), Malika BEN’MBAREK (Conseillère municipale), Claudine DA SILVA (Conseillère municipale)
Jean LANDRAS (Mandataire), Marie-Hélène BELLANCE, Jean-Pierre BOCQUET, Daniel BRUCHLEN, Gilles CAPON, Annick CHAPOY, Mathieu CHAUBADINDEGUY, Karl CHRETIEN, Guillaume DEVILLE, Alain DROUIN, Hélène FREY, Roger IMBERY, Aline JARY, Mohammad KHORSHIDI, Isaac NJIKE-DINALLO, Matthieu RUFFIN, François SCHLOSSER, Antoine SIPOS...
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